Maxime Pascal/Le Balcon

Chef d’orchestre

 

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Maxime Pascal naît à Nantes, le 9 septembre 1985. Dès l’âge de cinq ans, encouragé par des parents musiciens, il apprend plusieurs instruments, dont le piano, la batterie et le violon. Il découvre l’orchestre au conservatoire de Tarbes, ce qu’il décrit aujourd’hui comme un moment décisif dans sa formation de jeune musicien. Admis au Conservatoire de Paris, il étudie l’écriture, l’analyse musicale et l’orchestration, et s’inscrit dans la classe de direction d’orchestre de François-Xavier Roth, et étudie le violon

Avec cinq élèves du Conservatoire il crée en 2008 Le Balcon, un ensemble à géométrie variable réunissant instrumentistes, chanteurs, compositeurs, techniciens et artistes pluridisciplinaires autour d’une idée fixe : celle de l’ensemble sonorisé.

Derrière la caractéristique technologique, il y a le rêve d’une expérience totale. La sonorisation est vue comme le prolongement du geste d’interprétation, tout comme la salle de concert est considérée comme un espace symbiotique, devant surmonter et effacer la fracture entre scène et salle. En plus de la sonorisation de chaque instrument, Maxime Pascal demande ainsi au musicien du Balcon d’investir les couloirs du théâtre (Le Balcon de Peter Eötvös, 2014) de surgir dans les loges (Symphonie Fantastique, 2016), de surgir dans les loges (Symphonie fantastique, 2016), lui demandant ainsi d’outrepasser son rôle pour faire du concert une expérience totale.

L’émergence du Balcon lui permet de maîtriser chaque étape de la construction du spectacle musical, de la composition à la production en passant par la mise en scène. Il y a derrière cela le désir d’engloutir l’auditeur dans le son et de faire naître en lui une euphorie brute et profonde. L’interprétation de l’œuvre orchestrale ne se fait qu’au prix d’un intense travail de compréhension mutuelle des musiciens.

En 2015-2016, Maxime Pascal effectue ses débuts avec l’Orchestre et le Ballet de l’Opéra national de Paris. Il y dirige le Gala d’ouverture de la saison, et un ballet de Jerome Robbins repris par Benjamin Millepied, Opus 19/The Dreamer. En mai 2017, il dirige à l’Opéra un programme ravélien à l’occasion du spectacle Robbins/Balanchine/Cherkaoui et l’année suivante, L’Heure espagnole (Ravel) et Gianni Schicchi (Puccini) mis en scène par Laurent Pelly. Il part également en tournée au Japon avec le Ballet en mars 2017.

S’il est particulièrement fasciné par Karlheinz Stockhausen, dont Le Balcon projette de produire l’intégralité du cycle LICHT jusqu’en 2024, Maxime Pascal se passionne également pour plusieurs compositeurs du XVIe siècle, comme Gesualdo et Monteverdi, qu’il dirige notamment dans des versions avec instruments électrifiés. Dans les répertoires postérieurs au XVIe siècle, il dirige fréquemment des œuvres de Beethoven, Berlioz, Debussy et Ravel. La relation avec les compositeurs vivants, dont il crée des œuvres chaque année, est également au centre de son attention : citons en exemple sa collaboration avec Arthur Lavandier (La Symphonie fantastique, Le Premier meurtre, De la Terreur des hommes).

En 2018, Maxime Pascal a dirigé la création de Ti vedo, to sento, mi perdo de Salvatore Sciarrino au Teatro alla Scala de Milan. Récemment, il a également dirigé l’Orchestre de l’Opéra de Malmö, l’Orchestre de la Rai, celui du Teatro Massimo de Palerme, de l’Opéra de Rome,

En 2018-2019, en plus des premiers opéras (Donnerstag et Samstag) du cycle LICHT avec Le Balcon, Maxime Pascal dirige notamment un programme Berlioz à Hong Kong avec Les Siècles (février 2019), Le Pavillon d’or de Chihiro Mayuzumi à Tokyo (février 2019), Paroles et musique de Morton Feldman et Pelléas et Mélisande de Claude Debussy à Berlin (Staatsoper Unter den Linden, avril et mai 2019). En octobre 2019, Maxime reviendra au Teatro alla Scala pour diriger l’opéra Quartett, de Luca Francesconi, librement adapté des Liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos.

 

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